Prestations › Karaoké
Un catalogue français et international, des micros HF, et un animateur dont le métier est de faire monter les trois premiers.
Un karaoké ne démarre jamais tout seul. Lancé après le repas et pas avant : avant, personne ne monte ; après, la file se forme.

Écran, vidéoprojection, sonorisation, micros et retours. Tout est réglé et testé avant l'ouverture des portes — un retour mal réglé suffit à faire fuir les chanteurs.
Les trois premiers passages sont les plus durs. C'est là que l'animateur sert à quelque chose : il choisit qui lancer, il accompagne, il fait rire. Après, la file se forme toute seule.
Le DJ prend le relais entre deux passages. Une salle ne supporte pas trois minutes de silence pendant qu'on cherche le titre suivant.
Toujours, à condition de le lancer après le repas et pas avant. Avant, personne ne monte. Après, la file se forme — et ce sont rarement ceux qu'on attend.
C'est exactement le métier de l'animateur. Il repère qui est prêt, il lance le bon duo en premier, et la salle suit. Un karaoké sans animateur, c'est un écran allumé devant une salle assise.
Une heure trente à deux heures, c'est le bon format. Au-delà, l'attention retombe : mieux vaut s'arrêter pendant que la file est encore longue et enchaîner sur la piste de danse.
C'est même la meilleure façon de finir : le karaoké chauffe la salle, le DJ prend le relais, et personne ne s'assied entre les deux.
Non. Un espace dégagé et un peu de lumière suffisent. Une petite estrade aide ceux qui chantent à assumer, mais ce n'est pas indispensable.
Un thème appliqué partout : éclairage, playlist, animations.
Le DJ prend le relais derrière le karaoké.
Un animateur, des questions sur mesure, toute la salle qui joue.
Le bar de la soirée dans un coin de salle — et ça aide à monter sur scène.
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